Dis-moi quelque chose
de gentil,
un vote pour.
Tais-toi si une cause
te porte méchant
à voter contre.
Fais l’effort
de donner une âme
à ton programme.
Abandonne l’idée de noircir
la mienne et le chemin
qui me prend par la main.
Dis-moi quelque chose
de gentil,
un vote pour.
Tais-toi si une cause
te porte méchant
à voter contre.
Fais l’effort
de donner une âme
à ton programme.
Abandonne l’idée de noircir
la mienne et le chemin
qui me prend par la main.
Il en est encore qui mettent
la poussière de la vermine
sous le tapis du droit international.
Merci au Président Trump
de secouer tout cela.
Tes idées
me massacrent,
à me vouloir ridé
d’un autre sacre.
Je te fends l’appareil,
cela ne rajeunit pas le soleil.
Nous sommes coupables
du massacre des innocents
que nous étions à table.
L’estran sera-t-il étendu
d’un filet cousu de vérité ?
Le grand navigateur
tient bon la barre,
envers et contre tous
les petits vents mauvais
qui n’ont de cesse,
sous de faux airs,
leurs ronds de torchons
dissimulés à la table d’écoute,
de l’empêcher d’émettre
son grain de sel,
de tendre une serviette immense
aux yeux enfin relevés de la France.
L’Europe se délabre,
à faiblesse de s’ouvrir
aux vents destructeurs.
Elle persiste désinvolte,
ne s’affranchit pas de la récolte
de l’ivraie en tout genre :
islamistes, dealers,
tissus d’hormones.
L’Europe sème des palabres,
nos paysans pleurent.
Et avec eux la Nation,
l’haleine perdue sur la civière
de sa souveraineté.
Remettons la frontière
au ventre de la France.
Notre cher Pays n’aura plus de crampe
d’estomac en serrant ce qui le ceinture.