Hubert Germain, le dernier Compagnon
de la Libération, tient compagnie ce matin
au Soldat inconnu de la Grande guerre.
Le Pays se tient droit, de leurs deux chemins.
Hubert Germain, le dernier Compagnon
de la Libération, tient compagnie ce matin
au Soldat inconnu de la Grande guerre.
Le Pays se tient droit, de leurs deux chemins.
Je me souviens du 6 septembre 1984,
j'étais en compagnie de Maman
aux grilles de la préfecture.
Nous guettions l'arrivée en voiture officielle
du Président François Mitterrand,
son hélicoptère tout juste posé
sur le toit de l'hôpital d'alors.
Le jeune et talentueux président
du Conseil général de la Savoie
l'avait invité, au mépris du sectarisme,
à venir débattre, pour mieux lui laisser
" la lourde charge de répondre ".
Comme hier le village gaulois, qui laissa un temps
d'antenne à Détritus pour semer la zizanie,
la France ne saurait devenir un camp
où l'on aurait à subir le cœur retranché.
Pour suivre l'homme qui fait Président,
j'ai nommé Michel Barnier, c'est côte
à côte et non dos à dos que les Français
existent pour rencontrer le monde.
La vie de l'autre tu snobes ;
la tienne est plus pauvre que Job.
Peut-on dépasser l'inventaire des marteaux
à gauche ? Oui, me semble-t-il, Fabien Roussel
introduit une faucille qui va au réel
du peuple et comprend le drapeau.