Tel l'adulte qui essaie maladroitement
de faire plus ample connaissance
(vous permettez que je te tutoie?),
l'ado de troisième se sent plutôt gauche
sur le chemin du nouveau Brevet.
Faisons-lui un dessin pour qu'il se
saisisse de son grand dessein.
Tel l'adulte qui essaie maladroitement
de faire plus ample connaissance
(vous permettez que je te tutoie?),
l'ado de troisième se sent plutôt gauche
sur le chemin du nouveau Brevet.
Faisons-lui un dessin pour qu'il se
saisisse de son grand dessein.
C'est la rentrée des professeurs en salle d'étude.
Voici l'heure de balayer le dernier mistral. Ce sera
rude d'avoir du souffle pendant 36 semaines.
On peut essayer encore, cela en vaut la peine.
Entre deux sourires de collègues, j'entends Darwich
saisir à l'encolure le choix de l'aventure : "Hennissements
des chevaux sur le versant : ou la descente ou l'escalade."
Je monte au CDI, des réaménagements d'espaces
m'attendent ; les nouveaux manuels aussi et plein
de projets, au premier rang desquels nous mettrons
le défi lecture à relever en cinquième avec le collège
de Yenne et, comme de bien entendu par la réforme,
les EPI dans le champ de "l'esclavage" (quatrième) et
en l'honneur de "Verdun" (troisième).
Tel est le leitmotiv que la ministre de l'éducation
nationale vient de rappeler pour la dernière
conférence de rentrée de ce quinquennat.
Somme toute, nous avons du pain sur la planche ;
notre quotidien au collège ne sera pas dans le pétrin.
Il n'y a pas de secret dans l'affaire du Brevet.
Il n'y a que du travail et aussi un peu de chance
(pour que les questions tombent sur les révisions).
Toujours est-il que nos élèves de 3ème ont
eu "réponse à tout", à deux exceptions près.
Proche de ces candidats malheureux comme
des admis (avec ou sans mention), je leur assure
simplement qu'un résultat défavorable ne fait pas
sortir le talent du chemin : courage et confiance
pour demain !