VInaigre fin,
le sable de la terre ;
des ondes s’écoulent,
amères
de ne pas s’entendre
dans ton coquillage.
Tu n’en fais qu’à ta mouette ;
elle garde le sel des vagues.
C’est cela, relève tes oreilles ;
contente-toi de regarder la mer.
VInaigre fin,
le sable de la terre ;
des ondes s’écoulent,
amères
de ne pas s’entendre
dans ton coquillage.
Tu n’en fais qu’à ta mouette ;
elle garde le sel des vagues.
C’est cela, relève tes oreilles ;
contente-toi de regarder la mer.
Passant honnête,
touche-les sans peur.
Ils portent blancheur
à la mauvaise envie,
que des gouttes d’interdit,
une plaie de gauche,
aujourd'hui et demain te prêtent
comme à l’amour qui embauche.
C’est devenu usuel
(à rendre jaloux le petit Robert
et Larousse au fond du CDI),
de créer un espace en ligne
me demande à son tour la mutuelle.
La fenêtre est ouverte -
Emmanuelle me fait grand signe
d’amour dans la rue soufferte.
Petit loup des terres froides,
rappelle-toi le temps chaud.
Nous faisons la queue,
en tire-bouchon
pour le Beaujolais nouveau.
Hilares c’est du cochon
que nous trouvons sur le tonneau.
Et de rouler jeunesses ;
petit Pierre aura de la truffe
au réveil de notre ivresse.
Du sable blanc à Sète
Tombe la neige.
Tu ne viendras pas ce soir.
Salvatore a du Beaujolais à boire -
j’aurai les joues rouges, Nadège.
Un corps
sur un marbre perché.
Un cœur
sous l’arbre du marché.
- Combien pour l’Adam
de pomme ? Peut-il être roulé
dans la farine ?
Eh bien, Ève. je te le fais
épris réduit. Mais prends garde
à toi. Il est devenu serpent,
comme ce bobo chanteur qui siffle
aux oreilles rassemblées par millions.
Et sans doute le trouveras-tu trop acidulé
pour t’envoler avec lui en justes écorces
jusqu’aux clémentines de Corse.