Tu ne me portes
aucune boule,
je ne brûle pas
de ton étoile
sur le toit
de la foule ;
ça sent le sapin
dans la vitrine.
Tu ne me portes
aucune boule,
je ne brûle pas
de ton étoile
sur le toit
de la foule ;
ça sent le sapin
dans la vitrine.
Soir de fête
en pays de solitude.
Une histoire moins bête
prend de l’altitude.
Un plateau
de toasts,
à damner l’âme
de Faust.
À l’entrée de l’hiver,
elle sort du Printemps.
Sa tenue de haut vol
fera sensation sur la piste
des feuilles mortes. Amour, oh tonne
dans l’arbre, devenu sec d’avoir été.
Tu sors de ta coquille
pour mettre les grands plats
dans les petits. Des noix
de Saint-Jacques, au curry
et à la crème, te rempliront d’aise,
dispensé d’une moule en furie.
L’amer démonté, tu te souviens
de l’avoir aussi éprouvé, il y a bien
quarante Noëls, dans l’autre quartier
des Halles. Saint-Eustache,
comment s’appelait-elle
la fille aux yeux de ciel ?
J’avais rangé tous mes torchons,
langé dans sa serviette de bain.
Il était si rose,
le rond de ce soleil.
- Marinette, je croîs.
Mamy et Pépère à Rueil
ont planté un arbre de Noël.
À deux pas de l’institut du pétrole,
le mariage de Jacqueline et Stéphane
a de la suite dans les idées d’Austerlitz ;
Abba n’est pas près de chanter Waterloo.
Les oreilles bien décollées, je capte tout
sur les hauts de famille comme sous le képi
du Général de Gaulle. Blondin est
plus costaud que ne le sera l’Ohème
à la bataille de Carl Zeiss Iéna.