Poupée, cesse de le plaindre
cet homme toujours seul.
Des ronces par monts et par vaux,
il ne saurait de sa vie craindre.
Roland, la face tournée vers Bilbao,
revient même à lui pour témoigner :
" Durandal ne pourra trancher son linceul."
Poupée, cesse de le plaindre
cet homme toujours seul.
Des ronces par monts et par vaux,
il ne saurait de sa vie craindre.
Roland, la face tournée vers Bilbao,
revient même à lui pour témoigner :
" Durandal ne pourra trancher son linceul."
Après Cocteau, un photographe en ligne
veille à la conservation de l'âme des neiges
de Noël. Je communie avec le virage
que l'on entrevoit sur la gauche. En août
2004 et 2014, je l'avais pris déjà entamé.
Et maintenant, frère Bianchi, tu as beau
essayer de me stimuler encore,
il faut bien commencer par l'admettre
(sans doute, est-ce trop demander au staff
des bleus toujours à cheval sur l'orgueil),
je suis loin d'avoir conservé
ma flamme des rampes de l'été.
Les tripes à la mode de Caen,
mon équipe doit se sortir ;
le trou normand je refuse.
Une poire pour la soif,
je n'ai plus en citerne ;
l'égalisation de Charbonnier
aura un goût de pomme.
Il est encore dans le vert, Samuel,
et tire à lui la grande échelle ;
allumer sa joie me sort de la caserne.
Je suis hélas certain d'une épine,
tu ne réponds pas de mes doutes.
Laisse-moi en Renault Alpine
échapper à tes roses sur la route.