Vieille carne, garde le nerf au vif,
devant toutes les portes closes.
Tu incarnes quelque chose ;
des cristaux sous le château d’If.
Vieille carne, garde le nerf au vif,
devant toutes les portes closes.
Tu incarnes quelque chose ;
des cristaux sous le château d’If.
Il n’en est pas à son premier halo
d’essai. Lui jeter un énième ballot
de paille à la figure ne pose aucun souci.
Sans la passante suédoise, sa botte
de vers touche le fond de l’inertie.
Le foin que nous faisons pour la défaite
de son aiguille ne risque pas une allumette.
* Souvenir de lecture invaincue pour Paul Verlaine,
Jean Giraudoux, Robert Sabatier,
qui ont bien eu lieu, jadis et naguère.
La poussière de planète
mord les cendres d’un poète.
Elles témoignent de la vie et de la mort
que l’on pouvait mener à son époque.
Une part personnelle, accuse le phénix
à la pointe de ses ailes. L’idée qui fixe
les méduses du radeau mérite le port
de l’oubli, tout le monde la moque.
Être renommé à son ombre
lui allait parfaitement bien.
Il s’étonne pour ses petits riens
de voir venir à lui tous les soleils.
Tremper ta plume
à l’envol de l’été,
ce n’est guère raisonnable ;
un moustique tigre t’apostrophe.