Issue d’un nénuphar,
une voix quémande
la place du poète.
On lui jette des rires ;
contre mauvais fêtards,
s’essuyer et faire bon têtard.
Issue d’un nénuphar,
une voix quémande
la place du poète.
On lui jette des rires ;
contre mauvais fêtards,
s’essuyer et faire bon têtard.
Charles Juliet avec l’Opulence
de la nuit trône dans ma bibliothèque.
C’est assez lire
que j’abdique toute prétention
à l’acte d’écrire
au miroir de l’édition.
La balance des poèmes
Je me sens
parfois
faible de voix.
Mes accents
forts
passent par cette mort.
Je me sens
parfois
fort de voix.
Mes accents
faibles
passent par cet aigle.
Ne te presse pas de finir
ce livre ; il va naître pour mourir,
lui aussi, comme un coquillage
sur l’estran auquel on préfère la nage.
Ma petite imprimerie
a été très sensible
à la grande librairie.
C’est un faîte, Michel Houellebecq
ne cloue pas le bec
à la poésie ;
qu’elle provienne des entrailles
de la terre ou des mailles
du ciel, toujours il l’écrit
à chapitrer ou faire chanter
le papier bible.
Tu me traites
de facho -
tu te maltraites :
c’est fâcheux.