Tourne ta page
au cou de la nuit.
Enfourne mon visage
au goût de méchoui.
Tourne ta page
au cou de la nuit.
Enfourne mon visage
au goût de méchoui.
Ne sors pas mon cœur
de tes yeux.
Ton corps à ma fleur
ne sera jamais vieux.
Un nouveau quart d’heure humain ;
le dernier, mon Dieu ?
- Trempe ton quart de pomme
dans le puits de miel.
M’sieu, vous avez perdu
des feuilles dans la cour.
- Merci mon petit, j’éternue
de leur deuil en retour.
Vois-tu, l’automne,
je ne le souhaite à personne.
C’est à toi qu’îl appartient,
pour l’espérance et la gloire,
de poser les jours avec,
le printemps, sur la bibliothèque,
d’ouvrir le camp auquel tu tiens
à la connaissance de toute l’histoire.