Silvana, c’est pour toi
que j’ai traversé la forêt.
Je ne suis pas de bois ;
chéris-moi, pour de vrai.
Plus tu ris,
moins je suis amer
du plaisir nourri
loin de ta chair.
Silvana, c’est pour toi
que j’ai traversé la forêt.
Je ne suis pas de bois ;
chéris-moi, pour de vrai.
Plus tu ris,
moins je suis amer
du plaisir nourri
loin de ta chair.
L’âme au juste Ciel
son corps en Terre sainte
un Chêne enfin élu à sa mémoire.
La belle rue de Chambéry,
à lire Stendhal en voyage,
ouvre des portiques de sécurité.
On peut, sans se luxer le genou,
y trouver palet d’or pour
une imprudente championne
(pléonasme).
Elle a la peau blanche
des meringues en vitrine.
J’ai bien aimé aussi le sucre roux
saupoudré sur ma dernière mèche.
Je reviendrai ; voir le soleil
dans un rayon de lune.