Préfère-t-on pour la France un bon orateur
ou une faiseuse de bonne mandature ?
Du vent, il y en a dans l'arbre des hurleurs ;
Valérie grimpe et cela suffit à fendre l'armure.
Préfère-t-on pour la France un bon orateur
ou une faiseuse de bonne mandature ?
Du vent, il y en a dans l'arbre des hurleurs ;
Valérie grimpe et cela suffit à fendre l'armure.
Une journaliste ne fait pas de politique ;
elle s'octroie simplement le droit d'interroger
un ministre sur le fait avéré qu'il peut faire
nuit à l'intérieur. Le voilà qui s'en offusque
et sans vergogne en réponse la brusque.
Cette vanité, cette arrogance, ne méritent qu'un seul éclairage :
les lampions de la défaite à l'élection présidentielle.
Nous levons des yeux d'enfants, au ciel
des XXIVe Jeux olympiques d'hiver.
Perdons-nous, de vue essentielle,
la piste rouge réservée aux Ouïghours ?
La gauche qui se cabosse,
à plus d'une route tortueuse,
espère encore rouler carrosse ;
dans sa chaussure, une araignée tueuse.
Elle a bien du mérite, Marine,
m'a dit Isabelle sous la glycine.
Des serpents à lunettes veulent la trahir,
sans avoir la sonnette de l'en prévenir.