Il est sorti de la douche, son vélo lui passe un savon : " C’est malpropre de laisser le maillon fort de ta vie au repos." Il se frotte les yeux ; une cataracte manque encore dans la musette de Sarah pour tracer entre les gouttes.
Comme l’eau vive, Ingrid Bergman arrive. Source : Movies from thé 20s - 60s / Facebook Mon corps sèche sur le balcon, avec un tas de méninges sales. Une blonde traverse la cour, remue l’injuste ciel d’un bol de cœur propre.
Nos plus belles années pour seul manifeste Elle met la puce de son calicot à mon oreille, me court sur le haricot de la veille, pour une danse avec Luce.
Je descendais vers le marbre quand elle a croisé mon cœur. Ses cheveux à grimper aux arbres ont coupé court à ma dernière heure. * In memory of Nicolette Larson (1952-1997) Le corps repousse la froidure de la retraite. Dans le col, Nicolette apprend à...
Effet Larson Je n’ai plus l’âge de ton corps, mais mon cœur n’a pas pris une ride.
Tu berçais tes heures, le dos bien calé au phare, à regarder la mer. Tu te vois revenir, le mistral communiant ; mourir avec de beaux yeux.
Tu parles avec ton cœur et moi avec le mien. Quand elle oppose les douceurs, la politique ne fait pas le bien.
À l'internat de médecine, qui s'adore dîne Depuis le huit de cuillère, au Ciel, mon père réapprend à vivre. À la gauche de l'Éternel, Gaby, la magnifique, livre : " À l'anniversaire de Stéphane, une fondue au comté pour manne ! "
C’est l’heure d’hiver, tu recules d’un cœur. Aussitôt sévère s’avance la première fleur. Au printemps de sa vie, ta bouche est restée sèche. Tu as étouffé l’hymne à la joie retentissante en calèche.
Dans le jardin je cherche sa rosée, mais la gauche sèche à venir. Elle n’a plus rien à proposer, en est réduite à tout interdire.
Source : Les Anonymes Dla Night / Facebook Je voudrais un petit peu de lait pour mon petit pot de lait. - Je vois qu’il est écaillé ; tu préfères du lait caillé ? Oh oui, madame la crémière, si c’est un effet de votre bonté. Ma maman m’a dit de ramener...
Source : Yves Saint Laurent À l’entrée de l’hiver, elle sort du Printemps. Sa tenue de haut vol fera sensation sur la piste des feuilles mortes. Amour, oh tonne dans l’arbre, devenu sec d’avoir été.
Il fait froid, dehors et en dedans. Éteint le buisson ardent - besoin de calories. Cœur au pilori ne clouera plus le corps.
Une bougie allume la fenêtre d’un poète. Son père était docteur, comme Jivago. Il préférait l’Aronde au dernier tramway. Reprenons l’interrogatoire de la page blanche. Le poète entend des loups, sont-ils dehors ou en lui ? Aucune laine vierge dans la...
La neige n’est pas près de fondre aux jeux olympiques. Le fromage si, à répondre d’une autre soirée tonique. Je frotte le caquelon avec une gousse d’ail ; des vieux croûtons, par un prompt renfort, enfourcheront le rail. Il fait froid, dehors et en dedans....
Précédé par Patrick Chemin au verger et dans une petite gare, je croque la dernière pomme acidulée sous l’affiche du train sans retour.
Au fournil mamie pépère La bouchée de pain pétri des parents de ton père résistera au premier mai sévère. Il te reste du levain - le feu de bois saute de foi.
Au cimetière, le gravier crisse sous nos cœurs. Face au Granier, un arbre se tient, fier : " J’ai épousé une lumière - je suis en fleur. " Photo : Lau Sca - montsetmerveilles73 / Instagram
Pour avoir changé de gîte, le bureau a tenu la promesse des lilas. Toujours elle m’agite la Javanaise ; jalouses, les Abesses.
Une fille moderne, comme la chante Clapton, joue de la guitare. Elle est de New York et nous pince le cœur aux ciels de ses cordes. * Sur le pont de Facebook, une vague blonde traverse l’océan : " Merci de me suivre. Je vous adresse beaucoup d’amour,...
Renée (03/09/1897-27/05/1993) - belle plante sur la pente de l'Éternel 33 ans déjà. Au cimetière de Sanary. Soleil de 11 heures. Mon père est attentif. Mamy mérite que ma rose atterrisse bien sur son cercueil. L'oncle de Normandie ne s'embarrasse pas...
Robert Vaughn dans " les sept mercenaires " Les nerfs percent sous le cœur. Ils te lacèrent, versent le poison de la rancœur. Sans te soupçonner capable encore d’être fidèle à l’enfant de vie que tu étais à table, l’appétit dans les yeux de ta maman.
À la cruche, le monde fait honte à l’eau de source depuis 40 ans. Le désert l’embrasse, tant Il est en veine de sanglots ; regain d’innocence - l’oasis abonde.
Rappelez-moi Norway, la France a fait sombrer le soleil du fjord. J’en ai tiré une corde pour hisser le drakkar jusqu’au Christ de Rio.
Sur quel pied danse la France ? Un doux, un dur. Cachez-nous ces femmes que nous ne saurions voir. Que nenni ! Sans leur âme dans nos yeux, rien à croire.