Source de haut pur : voir site en lien Punaise ! peuple de France, écrase tes larmes. Futile de prendre garde ; entre la tête et les jambes qui réussissent, le cœur n’est rien.
"Je tiens avant tout à remercier Dieu." Du grand calme habitée, ton étoile ne s’est pas perdue dans le couloir. D’une épître, hérité un titre, dont Aryna a trop débattu.
21 août 2012... La mémoire a oublié d’être pleureuse. Grâce au Critérium, j’ai retrouvé la sensation d’avoir les crayons en bonne mine. Mon fidèle Bianchi me rappelle vertement au mouvement : " Corps que l’âge endigue, as-tu du cœur ? "
Sanglots la terre Il fait grand jour sur le glaive ; c’est la nuit que le monde lève. Pas de quartier pour le soleil ; elle encrasse tous les rêves, la lune. De la douceur, de la douceur, de la douceur...
21 août 2015, ascension par Queige et Hauteluce Quel bonheur de revoir à l’écran les cols où tu avais eu du cran : le Glandon (2007), la Madeleine (2009). Tu l’oses, ce coteau du Layon. Et demain, on remet le maillon fort : cols des Saisies (2015), du...
Il est sorti de la douche, son vélo lui passe un savon : " C’est malpropre de laisser le maillon fort de ta vie au repos." Il se frotte les yeux ; une cataracte manque encore dans la musette de Sarah pour tracer entre les gouttes.
Comme l’eau vive, Ingrid Bergman arrive. Source : Movies from thé 20s - 60s / Facebook Mon corps sèche sur le balcon, avec un tas de méninges sales. Une blonde traverse la cour, remue l’injuste ciel d’un bol de cœur propre.
Nos plus belles années pour seul manifeste Elle met la puce de son calicot à mon oreille, me court sur le haricot de la veille, pour une danse avec Luce.
Je descendais vers le marbre quand elle a croisé mon cœur. Ses cheveux à grimper aux arbres ont coupé court à ma dernière heure. * In memory of Nicolette Larson (1952-1997) Le corps repousse la froidure de la retraite. Dans le col, Nicolette apprend à...
Effet Larson Je n’ai plus l’âge de ton corps, mais mon cœur n’a pas pris une ride.
Tu berçais tes heures, le dos bien calé au phare, à regarder la mer. Tu te vois revenir, le mistral communiant ; mourir avec de beaux yeux.
Tu parles avec ton cœur et moi avec le mien. Quand elle oppose les douceurs, la politique ne fait pas le bien.
À l'internat de médecine, qui s'adore dîne Depuis le huit de cuillère, au Ciel, mon père réapprend à vivre. À la gauche de l'Éternel, Gaby, la magnifique, livre : " À l'anniversaire de Stéphane, une fondue au comté pour manne ! "
C’est l’heure d’hiver, tu recules d’un cœur. Aussitôt sévère s’avance la première fleur. Au printemps de sa vie, ta bouche est restée sèche. Tu as étouffé l’hymne à la joie retentissante en calèche.
Dans le jardin je cherche sa rosée, mais la gauche sèche à venir. Elle n’a plus rien à proposer, en est réduite à tout interdire.
Source : Les Anonymes Dla Night / Facebook Je voudrais un petit peu de lait pour mon petit pot de lait. - Je vois qu’il est écaillé ; tu préfères du lait caillé ? Oh oui, madame la crémière, si c’est un effet de votre bonté. Ma maman m’a dit de ramener...
Source : Yves Saint Laurent À l’entrée de l’hiver, elle sort du Printemps. Sa tenue de haut vol fera sensation sur la piste des feuilles mortes. Amour, oh tonne dans l’arbre, devenu sec d’avoir été.
Il fait froid, dehors et en dedans. Éteint le buisson ardent - besoin de calories. Cœur au pilori ne clouera plus le corps.
Une bougie allume la fenêtre d’un poète. Son père était docteur, comme Jivago. Il préférait l’Aronde au dernier tramway. Reprenons l’interrogatoire de la page blanche. Le poète entend des loups, sont-ils dehors ou en lui ? Aucune laine vierge dans la...
La neige n’est pas près de fondre aux jeux olympiques. Le fromage si, à répondre d’une autre soirée tonique. Je frotte le caquelon avec une gousse d’ail ; des vieux croûtons, par un prompt renfort, enfourcheront le rail. Il fait froid, dehors et en dedans....
Précédé par Patrick Chemin au verger et dans une petite gare, je croque la dernière pomme acidulée sous l’affiche du train sans retour.
Au fournil mamie pépère La bouchée de pain pétri des parents de ton père résistera au premier mai sévère. Il te reste du levain - le feu de bois saute de foi.
Au cimetière, le gravier crisse sous nos cœurs. Face au Granier, un arbre se tient, fier : " J’ai épousé une lumière - je suis en fleur. " Photo : Lau Sca - montsetmerveilles73 / Instagram
Pour avoir changé de gîte, le bureau a tenu la promesse des lilas. Toujours elle m’agite la Javanaise ; jalouses, les Abesses.
Une fille moderne, comme la chante Clapton, joue de la guitare. Elle est de New York et nous pince le cœur aux ciels de ses cordes. * Sur le pont de Facebook, une vague blonde traverse l’océan : " Merci de me suivre. Je vous adresse beaucoup d’amour,...