En attendant les Percussions de l'instant,
qui ne manqueront pas d'ébruiter à leur tour
la source du cœur, faisons chemin
avec Patrick aux marais de Lavours.
En attendant les Percussions de l'instant,
qui ne manqueront pas d'ébruiter à leur tour
la source du cœur, faisons chemin
avec Patrick aux marais de Lavours.
Des cercles de lecture se font un malin plaisir
de pointer du compas les poèmes qui désirent
être connus de leur vivant. Et d'aucuns s'autorisent
à tancer que seul le genre romanesque remplit l'église.
Il ne faudrait croire que les livres qui répandent l'encens
de la fiction et dont chaque personnage excommunie
l'auteur. Mais, pour écrire un seul vers, il en faut du sang,
des flammes, et des situations initiales, perturbées ou finies.
Les vacances touchent à leur crépuscule.
Elles m'auront permis notamment de mettre
la dernière ou la première main à deux livres,
que BoD et un autre éditeur peut-être
vont aider à vivre :
Une torche allumée au cœur des crocs
Le meltem emporte mes hurlements.
Heureux d'avoir, sous la dictée d'une inspiration
venue pour une part de l'autre monde, écrit
ce qu'il me revenait d'éclairer, je peux m'abandonner
assagi à l'impression de Koublanovski :
"En avril, à la cassure des jours,
je verrai, m'endormant au loin,
notre périple en chapeaux de paille
à midi de la plage de Soudak
par le sentier tordu au pied de la montagne
vers la cabane en terre battue de Bruni."
Ne me prête pas ta plume,
petit Pierrot, elle t'appartient.
De mon côté, j'assume,
j'irai à la page pour ton bien.