J'ai appris sur le Chemin
la mort de Mohamed Aouragh.
Ce Cri du Maroc est à murmurer
dans nos vies pour l'éternité.
J'ai appris sur le Chemin
la mort de Mohamed Aouragh.
Ce Cri du Maroc est à murmurer
dans nos vies pour l'éternité.

Source : Chansons sans Frontières
Rouvrons nos cartables,
la feuille de la langue française
compte sur nous pour mettre à l'aise
ces dix mots ancrés à table :
aquarelle, à vau-l'eau, plouf,
engloutir, oasis, spitant, ondée,
mangrove, fluide, ruisseler.

Quand l'aval charrie l'amont, c'est tout bon dirait Patrick Chemin
Le grand oral, du bac est accessible ;
la traversée fait une victime :
l'ordre scriptural, de trop à bord.
On peut dire ce qui nous chante
sans savoir l'écrire. Cette pente
m'effraie - je force le trait.
Cette année encore, la rose du collège
aura fait fondre les épines comme neige.
Sur les plages du lac d'Aiguebelette,
le cornet s'allonge. On peine à trouver
qui ne savoure pas le brevet. Quelques têtes
cherchent ce qu'elles n'ont su prouver ;
le sable est froid comme une frite
loin du moule. L'échec n'est pas un rite.
De l'avis général. D'un point de vue individuel,
il en va peut-être tout autrement. Un duel
perdu contre soi fait pousser une armure
et jaillir après joug Excalibur.

Son absence, personne ne la gronde ;
sa présence et tonne un monde.
Singulièrement, il trempe la plume,
gratuitement. Les crampes d'enclume
voudraient qu'il dépose l'élan ;
se connaître ennemis, pas question !
Sous le chêne, il dispose des glands ;
cercle vertueux de leur satisfaction.