Tu n’as pas perdu
le chevron
de première classe.
Sur le continent,
un lion secoue la fourragère
de tes hiers gaillards.
Tu n’as pas perdu
le chevron
de première classe.
Sur le continent,
un lion secoue la fourragère
de tes hiers gaillards.
Le cancre hoche du cœur
dans la classe des moutons rouges.
Ils agitent le communautarisme
et le pouls au plus bas de l’intelligence
les conduit à lever au tableau
le drapeau noir du boucher de Téhéran.
Le cancre s’accroche au meilleur ;
il paraît que le prochain berger d’école
refusera de voir, dans la morale
des hommes, le sang des femmes
faire pâle figure.
La femme perce muraille
de l’homme, le prend par la taille
du cœur à Téhéran.
Elle vit, libre et rieuse
comme une mouette qui pose
le ciel sur les remparts.
Mais voilà l’aveuglement,
la pierre du vide suprême.
Le dard du château
prend la pose des cavernes.
Le chant baudelairien unit
" un cœur de neige à la blancheur
des cygnes ", ainsi hait-il " le mouvement
qui déplace les lignes ".
L’air de rien puni
j’encense, dans l’honneur
de la France, le mouvement
qui replace l’ordre en première ligne.