Dans l’horizon, désœuvré,
tu croques une tarte aux pommes.
Ève, qui t’éprouve cool,
en oublie son baba au rhum.
Septime demande 68 bougies
aux yeux du Tout-Paris.
Dans l’horizon, désœuvré,
tu croques une tarte aux pommes.
Ève, qui t’éprouve cool,
en oublie son baba au rhum.
Septime demande 68 bougies
aux yeux du Tout-Paris.
Je doute
de ta certitude.
Tu paves ma route
de lassitude.
Je te crois
dans le camp du bien.
C’est cela, accrois
l’absence de lien.
![Françoiz Breut - La Certitude [Official Audio]](https://image.over-blog.com/7nGXl1RKHhpRoggxof62aTo3KwI=/170x170/smart/filters:no_upscale()/https%3A%2F%2Fi.ytimg.com%2Fvi%2FBibu6IDv2dw%2Fhqdefault.jpg)
Françoiz Breut - La Certitude [Official Audio]
Extrait de l'album "Une Saison Volée" (2005) Disponible sur iTunes : http://bit.ly/unesaisonvoleeitunes
Le balcon touche le ciel ;
ils n’ont pourtant emballé
qu’une marche : la première.
J’entends une fille engagée
à droite parler d’un avenir
dégagé aux garçons de gauche.
La musique dans la pièce
tourne aussi une clé de liesse.
Tiens ! la môme Piaf,
comme c’est inattendu ;
je leur prêtais d’autres hymnes.
Ces jeunesses vont passer des heures
à se parler, un amour de bonheur.
Le caisson de l’oiseau à son terme
attouche le ciel ; une soirée de fête
aura suffi pour ravaler
une marche : la dernière.
Ce qui t’entoure
ne ressemble pas à l’amour.
Le mot est faible,
comme un drone face à l’aigle.
Tu mets le feu au ciel
pour tenir, du Jourdain à la mer,
la promesse existentielle de ta terre.
Impossible de couler
des jours paisibles,
une ogive nucléaire
roulée dans un tapis persan.
Du grand calme habitée,
ton étoile ne s’est pas perdue
dans le couloir. D’une épître, hérité
un titre, dont Aryna a trop débattu.