Overblog Tous les blogs Top blogs Littérature, BD & Poésie
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
MENU

Présentation

  • : Pascaloup de Savoie
  •  Pascaloup de Savoie
  • : Fenêtre ouverte sur le monde, à plus d'un titre : poésie, sport, maîtrise de l'information...
  • Contact
15 janvier 2021 5 15 /01 /janvier /2021 18:11

 

Il peut arriver que la télévision nous délivre

du mal moderne, de ce sadisme minable

qui nous impose l'ineptie du couvre-feu.

 

Hier soir, sur Arte, sans la moindre coupure

de publicité, j'ai bu d'Anne Fontaine

tous les sanglots mis en scène.

 

Chacune d'elles est l'épouse du Christ,

cela suffit aux suppôts de Staline

pour vouloir toutes les souiller. Ce fœtus qui bouge

 

dans leur être profond, c'est la négation

de l'existence véritable. La mère supérieure

croit bien faire, en confiant le premier né

 

du viol à la morsure de l'hiver. Inférieur

devient son cœur, au suicide d'une novice.

Les sœurs se reprennent, le fils du Père

 

reconnaît leur innocence. Elles n'avorteront pas

de cette foi qui les a prises en toute vertu.

Les suppôts de Staline ne sont plus.

 

Repost0
13 janvier 2021 3 13 /01 /janvier /2021 10:27
11 mai 2007, au CDI du collège Gaston Ramon (Villeneuve-l'Archevêque)

11 mai 2007, au CDI du collège Gaston Ramon (Villeneuve-l'Archevêque)

 

Cécile, brave des années 2000,

accueille avec moi un sacré frangin.

Thierry Maricourt a pris la route

depuis Arras pour rencontrer

deux cercles de frérots.

 

Tous ces petits ont fait leur chemin

et portent sans nul doute en bagage 

la poésie et l'humanité de ce partage.

 

* ostensiblement crâneurs sur les épaules /       extrait de L'Effacement - collection Pour une Terre interdite, éditions Rafael de Surtis, 2004.

 

Repost0
11 janvier 2021 1 11 /01 /janvier /2021 19:05
Le gardien du Racing Universitaire Algérois  a les mains et la moralité sûres

Le gardien du Racing Universitaire Algérois a les mains et la moralité sûres

 

J'errai comme une âme en peine

sur une plage de tables grises

lorsqu'une dame de la haute société

littéraire m'a offert un cornet de frites.

 

Il faut avouer qu'elle l'avait confectionné

avec un tissu sans mensonge, ponctionné

dans les notes de mon nouveau petit livre

Traces d'un pays (entre soleil et givre) :

 

Apprendre à vivre

 

Le premier homme, d'Albert Camus, à l'épreuve de français de la session 2019 du brevet. Une conférence à dévorer d'Agnès Spiquel, professeur à l'Université de Valenciennes et présidente de la Société des Études Camusiennes : https://youtu.be/hcu0H8bv69s?t=4

Quand je vivais à Sens (prof doc au collège de Villeneuve-l'Archevêque entre 2005 et 2010), je roulais devant l'hôtel de Paris sans me sentir étranger à la journée du 4 janvier 1960.

 

Cher Pascal Verbaere,

J'ai bien reçu le message que vous m'avez adressé par le site de la
Société des Études camusiennes et je vous en remercie.

Il est toujours émouvant pour moi de constater que ces conférences
passionnément données à l'Université permanente de Nantes pendant

une dizaine d'années essaiment et font leur chemin à travers le temps,
donnant envie, je l'espère, de lire Camus encore et encore.

Vous êtes maintenant dans l'académie de Grenoble - professeur
documentaliste heureux, je l'espère, malgré les difficultés du métier,
surtout en ce moment ! Plus que jamais les élèves ont besoin du CDI, me semble-t-il... En ce début d'année, je vous souhaite

de garder la passion du métier - et celle de l'écriture !    

   

Repost0
7 janvier 2021 4 07 /01 /janvier /2021 21:55
L'Adam du Chat

 

Il se sent un peu faible

à la moitié du col ; Eve

lui tend une pomme acidulée

pour le rouler dans la farine.

Repost0
30 décembre 2020 3 30 /12 /décembre /2020 10:40
Avec Donna Reed, la vie est belle pour James Stewart

Avec Donna Reed, la vie est belle pour James Stewart

 

Le temps a fait sa pieuvre ; 

je touche le fond sous la voûte

de la cathédrale. Un coquillage

me remonte à la surface :

 

" Bonjour mon amour ".

 

Depuis trente ans, elle œuvre

à rester si jolie dans mon cœur.

J'étrangle le silence ; une gondole

vogue sur mes tempes grises.

Repost0