Effarouche la barbarie,
France,
touche la Boisserie.
Redonne de la branche
à tes racines.
Plus rien ne flanche
au Pays auquel on se destine.
Effarouche la barbarie,
France,
touche la Boisserie.
Redonne de la branche
à tes racines.
Plus rien ne flanche
au Pays auquel on se destine.
Cesse, camarade,
de te mentir à toi-même ;
tu sais que tu as perdu la cordée.
Avec le rideau de fumée médiatique,
ne joue plus la scène de la douche.
Déchire les haines
rouges sans honte
au cou de vos plaines.
Les joyaux de l’Angleterre
ne sont plus conservés à la tour
de Londres mais dans la rue.
Le peuple de souche
a le drapeau farouche.
La Nation qui abdique
à force de tordre ses boyaux
dans un voile sans terre
suivra-t-elle son exemple ?
La rédaction fait la circonférence
de la pétition de Philippe de Villiers...
Cela commence à se voir
notre déni du réel.
Ce serait fou au journal de ce soir
de passer sous silence le puits d’appel.
Le peuple de France
lève le seul drapeau qui vaille.
Plantons-le, d’une dernière intelligence,
sur notre château d’idéal plein de failles.
Les paysages de la France
sont en ordre. Ils le doivent
aux paysans, dont le bon sens
et l'acharnement nous reçoivent.
À leur table, chacun est comme un coq
en acte. La tradition lève son verre
à la santé du Pays et l'on revient d'Anvers,
à l'endroit des Nations gonflées à bloc.
* À la mémoire de Denis
Mets un pas devant l’autre
pour le protéger de l’humanité
sur le reculoir. Ouvre une voie
d’amour à l’étoile qui tressaute.
Tenu à la promesse de Dieu
Le drapeau d’Israël,
abstiens-toi de l’agiter
au vent mauvais,
me souffle l’Éternel...
Roule idem l’étoile
dans ton cou. Les plaies,
je m’en charge ; l’abattée
bordera tes voiles.