Elle pèse lourd dans la balance,
la lâcheté de la Macronie.
L'amour de la France
saura se souvenir du déni.
Elle pèse lourd dans la balance,
la lâcheté de la Macronie.
L'amour de la France
saura se souvenir du déni.
Le chouchou de Bruxelles tire de son carquois
la dernière flèche ; l'arc plébéien
se tord aussitôt d'un rire narquois :
" Crible un peu le poulet ukrainien ! "
Deux mains, dès l'aube,
étreignent le jour
à nul autre soleil.
Elles incarnent l'amour,
le grand chemin à accomplir.
De quel camp sont-ils
à manifester en ville ?
Leurs pancartes ne représentent
pas le peuple des attentes.
Ils continuent d'allumer l'idéologie,
quand l'insécurité souffle les bougies.
Ils invitent en masse les pauvres de la mer,
alors que la misère ici n'est pas en jachère.
Pour la France, de quel camp sont-ils ?
Assurément, de la gauche devenue inutile.
Les ennemis de la France
voient d'un bon œil la liberté individuelle
envahir la sécurité collective.
Les ennemis de la France
moissonnent le blé ukrainien
et foulent le grain de Marianne.