Plus on avance dans la vie, plus la balance est lourde de la mort. À l’instar de Houellebecq, je commence à en avoir assez de voir disparaître, l’une après l’autre, les étoiles * qui donnent leur moelle au chemin épineux de nos jours. Près de Bécaud,...
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Paris, place des États-Unis, à l’approche des sixties...
Tu apprends à marcher sur l’ombre, chapeauté par le soleil. Fais ton chemin, sans cocher toi aussi la case de l’ombre à déserter le cœur de l’éveil.
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Sors du monde, peu lui importe, entre à la cathédrale. Le deuil du néant ne te fait plus escorte, tu recueilles l’être. Des gens impies ont tenté de le disperser aux quatre dégoûts. Cène revenue, le cœur et le corps se resserrent.
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Charles Juliet avec l’Opulence de la nuit trône dans ma bibliothèque. C’est assez lire que j’abdique toute prétention à l’acte d’écrire au miroir de l’édition.
La balance des poèmes Je me sens parfois faible de voix. Mes accents forts passent par cette...
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