Il aura suffi d'un dernier volt
pour que Bolt électrise l'arrivée.
Everybody can see clearly now
qu'Usain est le plus grand coureur
de 100 mètres de tous les temps ;
la Jamaïque a de la veine.
Il aura suffi d'un dernier volt
pour que Bolt électrise l'arrivée.
Everybody can see clearly now
qu'Usain est le plus grand coureur
de 100 mètres de tous les temps ;
la Jamaïque a de la veine.
Dans le précieux TER qui m'emmena aujourd'hui à Albertville, j'ai d'autant moins quitté mon Bianchi des yeux que je venais d'apprendre du Dauphiné libéré le vol inqualifiable des vélos de deux Québecois, hier en fin de matinée au col de l'Iseran.
Méditant encore sur la pourriture humaine, j'ai croisé avant Queige une petite chienne abandonnée, que des Anglais auront fait monter dans leur camping-car.
Réconcilié avec le ciel bleu du jour, je suis entré dans le vif du parcours, à savoir l'ascension du col des Saisies.
Aux abords d'Hauteluce, j'ai été. un peu beaucoup déçu de ne pas voir pleinement le mont Blanc mais, comme un homme sûr de sa promise voilée, je n'ai pas jeté la pierra menta aux paysages des prochains virages.
Après la traversée de la Station, je suis tombé sur le panneau que j'étais venu chercher et, grâce à la bonne volonté d'un jeune vacancier, j'ai pu dépasser la solitude et immortaliser ce moment de béatitude.
La famille Lapied (bon oeil) recueille
une nouvelle foi(s) le coeur de la nature
et nous invite autour du feu de ses
réalisations à partager le meilleur
de l'humanité :
mercredi 19 août, 18h et 21h,
Aussois - salle des fêtes ;
jeudi 20 août, 17h30 et 21h,
Pralognan - salle polyvalente ;
mardi 25 août, 18h et 21h,
Les Saisies - salle cristal.
Sans attendre la rentrée comme l'appel aux
élèves agiles de la plume, la nouvelle édition
de la semaine de la langue française et de
la francophonie m'a proposé dix mots.
J'en ai profité pour les lancer dès maintenant
à la face de l'écho...
Couillu, le patron du "Caribou", connaît
sûrement un champagné. La poudrerie
n'atteint plus le seuil de sa porte et le ciel
oublie de dracher sur les feuilles mortes.
Il faut se souvenir aussi que des larmes
de joie n'ont jamais eu de peine à se
répandre à l'intérieur. On n'y voit goutte
et la lumerotte laisse dans son coin
le dernier chafouin.
Au comptoir, tout le monde fait risette,
entre mousse et ristrette. On rivalise
d'histoires, à dormir debout comme
le dépanneur du quartier.
Le tap-tap de Vancouver attendra.
Il suffit d'être vigousse et fada
avec ses frères pour ne plus tarder
à se sentir chez soi.