Cet automne nous laissons tomber
la feuille de Paris pour l'arbre de Milan,
mais cela ne saurait nous empêcher de
garder un oeil sur ce festival qui donne aussi
une branche au développement durable.
Cet automne nous laissons tomber
la feuille de Paris pour l'arbre de Milan,
mais cela ne saurait nous empêcher de
garder un oeil sur ce festival qui donne aussi
une branche au développement durable.
Hier soir, au stade de Twickenham,
vibrant d'une gloire que l'âme du
rugby sait faire partager à nos vies,
nous avons eu droit à un combat de toute
beauté et je crois que nous n'avons pas fini
d'insister sur la prodigieuse période livrée
par les Gallois pour flétrir finalement la Rose
qui ne manquait pas d'épines.
Sur un autre écran, France Gall rendait
hommage à Michel Berger pour transformer
encore l'essai d'une foi immense : "Laissez
passer les rêves".
Intermittent du spectacle au sein de la troupe
"le bazar dans la rue", Bruno Hole, 50 ans et
toujours le vent en poupe, portera dès aujourd'hui
le costume de permanent du vélo...
Son parcours de 800 kilomètres le verra, si tout va
bien, franchir le 1er octobre la ligne d'arrivée de Caen.
On lui offrira sans doute un verre de Calvados pour
le requinquer et rendre hommage à sa générosité :
soutenir avec ce voyage l'association la Sabaudia
qui milite pour le don d'organes et nous pensons
notamment au don de moelle osseuse.
Comme le rapporte aujourd'hui Antoine Chandellier
pour notre cher Dauphiné libéré, cela fait 50 ans
que Lionel Terray, accompagné de Marc Martinetti,
trouva la mort dans le Vercors.
Il se qualifiait lui-même de conquérant de l'inutile,
mais tout le monde se souvient qu'il s'était montré
on ne peut plus utile en sauvant la vie de Louis
Lachenal et Maurice Herzog dans l'Annapurna.
Aux antipodes du cap paternel qui le désespérait
("Il faut être crétin pour s'esquinter à grimper une
montagne alors qu'il n'y a même pas un billet de
cent francs à ramasser au sommet"), il enfonça
le piolet jusqu'au bout : "L'alpinisme est un moyen
d'assouvir le besoin du combat qui coule au fond
de l'homme depuis les premiers âges et que la vie
moderne rend difficile à satisfaire."