C'est inouï le nombre de gens
qui rivalisent de jet d'eau verte,
à l'ombre du nouveau temps.
La Nature ne les a pas attendus
pour refuser de se lever du pied inerte
et nous enchanter à longueur de vue.
C'est inouï le nombre de gens
qui rivalisent de jet d'eau verte,
à l'ombre du nouveau temps.
La Nature ne les a pas attendus
pour refuser de se lever du pied inerte
et nous enchanter à longueur de vue.
Un tour gratuit de littérature
au manège du monde.
Alexandre Gefen nous assure
qu'elle peut réparer le désastre qui abonde.
Dans le fait d'exister sans avoir les mots
de la rencontre, ou de battre campagne
hallucinée face à la ville tentaculaire.
Oui, la littérature peut reprendre Cocteau,
quand elle embrasse tous les traumatismes
du réel : "Écrire est un acte d'amour".
Que l'auteur sincère nous permette
deux petites réserves : l'engagement
de la littérature à aimer le monde
connaît-il la jonction réciproque,
et la figure du lecteur déborde-t-elle
par le haut le style, fait écrivain ?
Si l'Europe était une cause entendue,
beaucoup de listes garderaient le silence.
Dimanche, face à 34 piles pour un dû,
ce sera difficile de voter sans insuffisance.
En grande surface, j'interpelle un responsable
de rayon : "Je ne vois pas de coquelicots."
- Vous vous trompez de place, ils sont avec les fables ;
maintenant, nous avons des pesticides pour votre tricot.