Si faire du vélo en Savoie est un privilège,
je n'en ai pas connu le 4 août l'abolition,
quand mal même le col de Cochette présenterait
décidément des "pourcentages de matière lasse".
Mais il ne s'agissait pas, ce jour-là, de faire machine
arrière, si ce n'est pour se souvenir, en passant par
la Chapelle blanche et la Trinité, d'un cycliste au grand
coeur, j'ai nommé monsieur Pierre Chabert, décédé
accidentellement il y a deux ans.
Au col, évoquant le "rallye des diots de la Ravoire"
avec un jeune "forçat de la route", j'ai eu le bonheur
d'entendre les heures qui échappaient encore aux
cendres : "Ma femme adorait suivre ses cours d'italien."
Aux molettes, la clé d'une ascension qui rend interdit
Le pays où Amélie Gex s'attaquait à la page...blanche
Le plus dur commence...mon Dieu, poussez-moi un peu
Pas besoin d'aller très haut pour être au plus bas !