Remets les pendules à l'heur,
comme le chat noir qui n'a pas peur
des souris dans le fromage blanc ;
la grande aiguille ne prête pas le flanc.
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Toujours gaillard du 35
Comme un avion sans elle
peut décoller quand même,
il se résout à attacher sa ceinture ;
piquer du cœur à la prochaine escale.
La petite Rose se perd dans la vitrine
du collège, cernée par tant d'épines
qui veulent vendre sa fragrance
au moins offrant. La délivrance
viendra-t-elle de son être
comme de la Rose double à la fenêtre ?
* Pour ce bouquet qui fane les plaies,
un immense merci aux jeunes artistes de l'atelier théâtre et de la chorale,
guidés vers la beauté difficile par Marjorie, Joane, Karine, Odile,
et accompagnés merveilleusement aussi par Yannick, l'arpège des bons vivants..
Une dernière touche en plein cœur : dans le beau final vibré par Mika,
j'ai cru puiser quelques notes de la chanson que Nâdiya
nous avait soufflée avec Enrique Iglesias.
https://www.youtube.com/watch?v=PkbEjheIe9o
Une jeune chanteuse israélienne,
innocente de la haine des islamo-wokistes
alimentée par le Hamas et la bêtise crasse,
est surveillée comme la paix sur le feu
dans son hôtel. Elle bouge un soleil au concours.
Les mêmes tarés la sifflent, la huent, au fil
des paroles en larmes advenues le 7 octobre.
L'ouragan de vérité fait le tour
de plus d'un peuple resté humain.
Lors, le vrai vote lui rend justice
et donne la cinquième position
au sel de son cœur.
La Rose a retourné
les épines à son avantage ;
les censeurs en sont pour leurs plaies.
C'est doux comme une allumette
de Robert Sabatier ce qui ressort
en fin de compte de cette horreur suédoise.
Et saluons Slimane qui nous aura
aussi fait le plus grand lien.