Ôte-toi du mois d'août
si tu croîs aux idées noires.
Il reste de la place sous la voûte
pour ouvrir tes bras à une belle histoire.
Ôte-toi du mois d'août
si tu croîs aux idées noires.
Il reste de la place sous la voûte
pour ouvrir tes bras à une belle histoire.
À la Sainte-Chapelle,
ma petite maman déplore :
" Discontinue, la basse
du clavecin à l’oreille."
Dans la cour du Château,
Xavier de Maistre ne déflore
pas une harpe : toutes les cordes
donnent le sein.
Une randonnée à la frêle étoile
Tu t’appuies sur le bâton
qui ne fait pas le berger ;
sept lacs ricochent d’une vie.
Tu auras incessamment
les Cieux pour pleurer,
à entendre distinctement le disque
de ton vivant être tourné
en saisons sans Vivaldi.
Ben d’écriture ton char suit le cours de la Sorgue. Les deux rives se donnent le mot, remontent du même fil un orgue Hammond. La chance s’impose, le bonheur te serre, le risque va chasser ton dernier doute. Le nouveau clavier t’installe, tu ne changes pas de rythme... Hey fils, tu joues comme Jimmy Smith. - C’est sympa, merci ; je préfère Gregg Rolie.
* Clé en main, la platine tourne pour Michel Jonasz.
Nous nous donnerons enfants
d’école, changerons le monde.
Nos cœurs marchent sur l’onde,
gardent la parole et la musique
de l’ancien testament.
Torah ! Torah ! Torah !
les perles de culture d’abord.
J’ai la main longue de ton bras ;
les merles révisent leurs classiques
au cou du sort.