Il n'y a que des bonnes mères
à Marseille. La banque alimentaire
reçoit le soleil de leur amour et donne
les biberons d'une France qui se pardonne.
Il n'y a que des bonnes mères
à Marseille. La banque alimentaire
reçoit le soleil de leur amour et donne
les biberons d'une France qui se pardonne.
Les sanglots longs du violon d'André Rieu
ont entendu toute la plaie de Saint-Brieuc.
Il y a un demi-siècle, avec maman et mon petit frère,
j'avais pris le premier train pour regarder la mer.
Personne n'aurait imaginé alors, sous le vent porteur,
que l'appât du gain et l'écologie sans scrupule
réduiraient à néant l'horizon du bonheur ;
levons une vague géante contre les crapules !
Par ces temps tourmentés où les personnels
de santé, qui n'en peuvent plus, font appel
à des étudiant(e)s, le stéthoscope de France info
fait le diagnostic d'une ombre de trop.