Eh bien, le temps est venu de faire plus que
jamais le lien entre la littérature et la vie.
Quand on regarde les livres dans les rayons
du CDI, on peut avoir le sentiment qu'ils sont
au garde-à-vous, pour saluer d'abord les
auteurs disparus et vous me permettrez,
quatre jours à peine après l'anniversaire
du 6 juin, de songer aux soldats qui écrivaient
des lettres, sur le point de débarquer.
Néanmoins, à c't'heure, il ne s'agit pas
de rendre les honneurs à ceux qui ont perdu
la vie, mais à une personne qui s'est toujours
battue pour la gagner.
Cette rencontre, nous l'avons voulue depuis
un mercredi d'automne aux Echelles, et elle
a dépassé "les sanglots longs des violons"
grâce à Madame la Principale, Madame
la Gestionnaire, sans oublier la Maison
des Ecrivains et de la Littérature, qui s'y entend
aussi à merveille pour ne pas blesser les coeurs
d'une langueur monotone.
Alors aujourd'hui, y'a d'la joie !
Saluons comme il se doit Madame Fabienne Swiatly.