Qu'il est bon de ne pas faire vinaigre
et de se dorer l'olive devant l'huile !
L'été reste au menu, de la liberté
impossible d'être repu.
Qu'il est bon de ne pas faire vinaigre
et de se dorer l'olive devant l'huile !
L'été reste au menu, de la liberté
impossible d'être repu.
Dans le Dauphiné, Agnès Briançon-Marjollet
revient sur le beau projet de Christophe Hisquin,
connu comme chanteur sous le nom de Dantès
Dai Liang : jeter l'ancre de la Maurienne en
(mer de) Chine.
Sous un ciel aussi limpide
que le sport qui nous décide,
j'ai rejoint, par Saint-Cassin
et le Pas de la Fosse, l'ours
du Granier. Il a levé sa griffe
droite pour dénier au shériff
le droit de le mettre en garde
à vue. Au col, les petits oiseaux
qui se posent toujours en témoins
de moralité ont fait l'éloge de notre
Balou soupçonné. L'éboulement de
la semaine dernière sera-t-il élucidé?
Qui a eu la peur de sa vie (ou de
sa mort au cimetière de Chapareillan)
y compte fermement.
Je ne sais si c'est le verre d'Abymes
servi par Petit Pierre qui m'a donné
des cimes, toujours est-il que j'ai mis
le feu aux côtes de ces lieues (Chapelle
blanche, Chapareillan, la Palud).
Et je n'ai pas eu la berlue : au milieu
de Saint-André coule une rivière. Il y a
sans doute des truites mais au-delà de
cette route pas question que cela s'ébruite.
La Savoie est une grâce gardée. Alors
pourquoi irions-nous regarder ailleurs?
On ne voit bien qu'avec l'enfance qui demeure.
Selon le Dauphiné libéré, une secousse sismique
constatée dans la Combe de Savoie pourrait
expliquer la chute d'un pan de la falaise du
Granier hier à 5 heures...
Le phénomène s'est arrêté à 300 mètres
des premières habitations...
Voilà qui nous ramène à l'éboulement, au
demeurant plus tragique (un millier de morts),
du Mont Apremont le 24 novembre 1248.