Quasimodo, ne te retourne pas, en baguenaude,
sur ce cœur qui brûlait pour l'Émeraude.
Tu es l'arbre qui gâche la forêt,
ton espérance enracine les plaies.
Quasimodo, ne te retourne pas, en baguenaude,
sur ce cœur qui brûlait pour l'Émeraude.
Tu es l'arbre qui gâche la forêt,
ton espérance enracine les plaies.
Ce n'est pas beau la danse du centre,
l'amour porté au paroxysme de soi.
Pardonne-moi de te rappeler quelque chose
qui plaît aux épines et qui déplaît aux roses.
Tu as reçu un faire-part de naissance,
puis la confirmation que le bonheur entre
où tu sors. Mais tu as rompu le silence
qui s'imposait de tout cœur. Sans doute
as-tu pris une tisane du diable, bu
les fake news sous roche. Mis en déroute
par la vraie vie, bride à jamais l'émoi
d'un autre âge. Je vais prier pour qu'Elle te salue.
Les brunes ne comptent pas
pour des prunes ; ton cœur qui bat
dans l'amphi de Dominique en témoigne.
Tes vingt ans sont à l'écoute
de Fleetwood Mac. Sans aucun doute,
Stevie Nicks te branche et t'empoigne.
Le 28 mars 2008, sur le quai de Reuilly-Diderot, l'encyclopédie d'une existence
enrichie par les grands du collège Gaston Ramon de Villeneuve-l'Archevêque,
venus, comme Christophe professeur de lettres modernes,
communier à la Cité nationale de l'histoire de l'immigration.
Professeur documentaliste,
à l'eau claire cycliste.
Licencié en droit,
soldat de première classe sans effroi
sous le lion de Belfort.
Poète narratif, tendance hermétique,
collectionneur de chagrins romantiques.
Secrétaire de section du syndical national
des enseignements de second degré. De l'effort,
partisan encore et toujours. Dans le dédale
de l'information en ligne, gérant
du portail Esidoc et de l'application Folios.
Chrétien laïc, tout à la conscience
d'être le fils d'un homme de science.
Puits de roses pour ma maman,
pluie d'épines pour toute Clio
dépourvue de cœur et d'entendement.