Un jour sans école
tient tout de même parole.
Entre ici Maurice Genevoix,
avec Ceux de 14 dont tu portes la voix.
Un jour sans école
tient tout de même parole.
Entre ici Maurice Genevoix,
avec Ceux de 14 dont tu portes la voix.
Je fais souvent ce rêve étrange et pénétrant
D'un coup de foehn à l'ombre de l'estran.
Il flotte comme une fragrance, une allure,
À chasser tous les climats vaporeux de l'azur.
Mon voisin de serviette continue de buller ;
Il a pris un coup de soleil sur sa chambre à air.
C'est vrai, monsieur le professeur Paty, qu'elle est gonflée
La caricature de Charlie, mais ô combien libre et nécessaire.
Nous sommes à Saint-Malo, une République
De jadis et naguère. La nôtre ne cessera d'insuffler
Le meilleur, dans l'esprit en aube critique
Des enfants. La mer monte ; de décoller
Du sable je n'ai pas honte. Être éolien
Sur le tard, ce n'est nullement froisser
L'aile du cœur. La duchesse Anne me revient ;
La fierté unie à la tendresse peut avancer.
Le train arrivera avant le bas parleur
du couvre-feu. Les paysages défilent,
d'une vie. Deux images fixent
mon cœur : les yeux clairs de Dominique,
dans l'amphi enfumé ; l'étoile d'une blonde,
sous la voûte d'un silence de cathédrale.
Le train approche de ma destination ;
sur le quai, la torche de l'absolution ?