Ich habe genug au chevalet
de Dietrich Fischer Dieskau,
nous murmurons, mamy ou moi,
le mot qui compte triple. La joie
demeure, arrosée de Kanterbräu gold
et nourrie, faute d'anguille, de biscuits Monaco.
Ich habe genug au chevalet
de Dietrich Fischer Dieskau,
nous murmurons, mamy ou moi,
le mot qui compte triple. La joie
demeure, arrosée de Kanterbräu gold
et nourrie, faute d'anguille, de biscuits Monaco.
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Été 66, chemin des Hoirs à Six-Fours-les-Plages, Stéphane prodigue
des volets à ouvrir pour la retraite ensoleillée de ses parents Renée et André.
J'aime bien l'idée d'un poste
d'observation dans l'autre monde.
Aujourd'hui c'est mon père
qui va remplir cet office.
Ouf ! j'ai échappé à la fronde
de Thierry. Je peux poursuivre
ici-bas toutes mes entreprises,
fussent-elles contestables.
Mon père les regarde avec indulgence ;
il sait que notre sang est bleu de repentance.
Éloigne-toi de la voûte au berceau brisé ;
le chagrin ne l'entoure d'aucune étoile
et le tombeau de notre histoire sait me griser.
Pas de sanglots de l'autre côté des nuages : te revoir au Paradis sera sans souffrance
Autour de Grand... père : Thierry, Ariane / Jacqueline, Nadine, Michèle. Derrière l'objectif, l'oncle Jean.
Nous entrerons dans la carrière
quand Victor ne présidera plus à table.
Nous n'oublierons jamais d'être fiers
des traces de ses vertus vulnérables.