Les amoureux de la petite reine
n'ont pas oublié la prise de la Bastille
par le Blaireau. L'art contemporain assène
à son tour le coup décisif pour que nos yeux brillent.
Les amoureux de la petite reine
n'ont pas oublié la prise de la Bastille
par le Blaireau. L'art contemporain assène
à son tour le coup décisif pour que nos yeux brillent.
Ce n'est pas la première fois que Rembrandt
nous fait signe d'une terre dauphinoise.
Pour être de Savoie, rendons-nous au couvent
Sainte-Cécile. L'art ne cherche pas des noises.
Chantal est revenue mettre son grain de Ciel,
agréger l'art et la vie. Grâce à Greca,
nous le certifions "c'est énorme",
et aux médiateurs culturels de la Sucrière,
les petits de sixième en visite ont atteint
des sommets dignes des Andes.
Redescendus sur le quai, nous avons croisé
pour notre grand bonheur Karine, à la tête
d'une autre cordée (en troisième à Marlioz).
Nous n'en avons pas perdu notre latin de Novalaise.
Quel beau quartier que celui où plus d'un monde
flotte sans avoir le cœur sec !
(Special thanks to Lorraine, Christine, Joane, Sophie, Odile.)