Place Saint-Léger, il pleut sur la brocante
comme un éléphant de paradis
s'estompe énormément.
Place Saint-Léger, il pleut sur la brocante
comme un éléphant de paradis
s'estompe énormément.
Sur le plateau du Revard, la tribu va allumer
un grand feu. Pour Estampe personne,
qui n'aura eu de cesse de verser un tribut élevé
à l'éducation des enfants, la retraite dorée se dessine.
Dans le cadre encore, une poignée de braves porte
les couleurs de jadis et naguère. Chacun s'inquiète
pour la paix des sens humains. Et le chaman empiète
sur le temps de parole ; il crie au loup du libre-échange.
Une monnaie de liesse peut-elle avoir cours au village?
Pourra-t-on, sans regarder aux deniers de l'impression,
continuer de célébrer le culte du carnet d'images?
Au bout de la table, Estampe personne tire sa révérence.
Sans elle, les grands espaces auront plus de mal à germer
en classe. Mais, promis juré, une poignée de braves oubliera
de dresser avec le poing la génération qui n'est pas pressée
de connaître dans les coins. Enterrons la tâche primaire.
On voudrait arroser plus d'un bourgeon
à la terrasse du lac d'Aiguebelette,
mais le fond de l'air effraie les porteurs
de marcel. C'est une autre paire de manches
qui semble même promise à la Maurienne.
Revoir l'hiver au printemps, ce n'est pas
comme voir la nuit en plein jour. Une expo
peut être un paysage qui tient chaud.
La musique populaire était sur les flancs,
un guitariste de couleur prit tout son élan ;
le rock allait naître, pour la quiétude
des époques qui dansent d'inquiétude.
Le Président du groupe Emerige, qui ne saurait
se voir dans le miroir de la Seine comme le grand
méchant loup, n'aime pas lui aussi que les choses
se figent. Boulogne bille en tête, ça cogne et ça brille
comme une chaîne d'assemblage que rien n'arrête.