Au moins avec Soulages de Rodez,
il y avait une touche d'espoir.
Faute de rage, aucune braise
pour les verts dans le noir.
Au moins avec Soulages de Rodez,
il y avait une touche d'espoir.
Faute de rage, aucune braise
pour les verts dans le noir.
Le cinéma des commerçants
l'aura toujours projeté par le mépris.
Jean-Luc est parti en douce, impunément,
rejoindre Anna dans la salle hors de prix.
Au rythme de croisière°, chez Jean-Louis
l'Amoroso. Il a toujours de Dalida
tous les disques ; je lui ai demandé
un vinyle un tantinet plus animal.
Bien sûr Lou, Steve et Dick
se posent là pour dresser la table,
but Ray de moindre notoriété publique
nous régale de sa nappe d'orgue admirable.
° Un grand merci à Agir Ensemble Localement pour sa tombola dans le farou.
Au monastère de mon existence,
où les états unis ne trouvent guère chouette
l'encre de Chine, j'ai relu "des hommes et des dieux".
Tout au maintien de la règle, je les ai entendus
citer en pleine conversion Anne-Sophie Swetchine :
" Les fleurs des champs ne changent pas de place
pour rechercher les rayons du soleil."
Avec d'autres coquelicots, une exception
essoufflée pour trois fois vingt bougies.
Heureux anniversaire à Valérie Kaprisky !