On aura essayé toutes les voies de l’intelligence effrayée. La France gerbe sur ceux qui croient la bêtise encore superbe. Entre samedi de feu et état d’urgence, passons aux aveux. Zosime, en mission affable pour Dostoïevski, pousse un coup de gueule solidaire : " Chacun de nous est sans aucun doute coupable de tout au nom de tous et pour tous sur terre ". Le gouvernement lève son envers, à l’endroit des mouvements qui avancent avec leurs ordonnances des plus sévères. Dans chaque lycée, il y aura un remède de cheval, le bon parcours commencé. Tout travailleur fatigué recevra un coup de pouce au quotidien allégué. Autour de la table, chacun à présent ravale ce qui le rendait coupable.
* Interprétez bien : je ne confonds pas manifestants et casseurs, mais convenez que l’expression de la colère sociale dans la rue a pu créer un appel d’air pour les hordes qui ne sont pas encore mises hors d’état de nuire.
/image%2F1563109%2F20261020%2Fob_e9ab7e_1000076950.gif)