28 mars 2026
6
28
/03
/mars
/2026
10:24
Avons-nous fait du chemin
en amour, habite-t-il nos corps
à les rendre, en vertueux locataires,
à l’heure trébuchante de la poussière ?
Ma foi, une fille de la rue d’Amérique,
pourra témoigner en ma faveur,
d’avoir ressenti une pauvre chair
serrée contre son cœur,
comme l’inoubliable Sandra
avait, en un autre hiver chronique,
rendu à l’étreinte de Paul Auster
un poème de Charles Baudelaire.
* vertueux locataires : jouissance
d’une poésie de Patrick Chemin
/https%3A%2F%2Fi.ytimg.com%2Fvi%2FSwZzWtzIpJ4%2Fhqdefault.jpg)
/https%3A%2F%2Fi.ytimg.com%2Fvi%2FHylobHs_ogg%2Fhqdefault.jpg)
/https%3A%2F%2Fi.ytimg.com%2Fvi%2Fr-wRiTuDqng%2Fhqdefault.jpg)