Pour un type qui roule à l'énergie vitale
et sans Coca dans le bocal, c'est un
archétype de passer par des hauts
et des bas.
Au col il n'y a pas eu un chat,
et à Brison je n'ai vu aucun innocent,
pour marcher sur les brisées
de cette parole.
Pour un type qui roule à l'énergie vitale
et sans Coca dans le bocal, c'est un
archétype de passer par des hauts
et des bas.
Au col il n'y a pas eu un chat,
et à Brison je n'ai vu aucun innocent,
pour marcher sur les brisées
de cette parole.

Chaque année, il y a toujours une date retranchée
à l'envie de faire du vélo autour de nos vrais cols.
C'est le dimanche consacré au mythique Paris-Roubaix.
Grâce au petit écran, demain, nous ne manquerons rien
de l'énorme cran, inscrit dans le marbre du café de l'Arbre,
et nous aurons les bras qui tremblent, pour l'exemple
de la Drève des Boules d'Hérin...
Tout est beau et ça va fort !
Le dépassement de soi,
skis chaussés ou portés,
peut toujours compter en
Savoie sur la Pierra Menta...
Du Trocadéro où l'on peine à respirer,
le rallye Aïcha des gazelles vient
de s'échapper. On peut compter
sur tous les équipages féminins
pour provoquer le "pot" dans
le désert du Maroc.
Collé à la piste du Bourget (dur, dur
de reprendre le vélo ! ),
j'ai vu l'avion de Charlie (be good
au piano) prendre son envol
pour Sydney, sans se soucier
du moindre jaloux :
une boisson énergisante
dans la poche d'un kangourou ?
Mais voici l'ascension de Montagnole
et "jésuite" encor à redoubler d'efforts.