Au bout d'une dizaine de saisons colossales
(même Ibra le reconnaît sans mal),
le pivot de la défense verte méritait bien
un bon de sortie.
Le Qatar en a profité pour le faire entrer
par le grand sable.
Au bout d'une dizaine de saisons colossales
(même Ibra le reconnaît sans mal),
le pivot de la défense verte méritait bien
un bon de sortie.
Le Qatar en a profité pour le faire entrer
par le grand sable.
Le col des Egaux, qui n'a pas besoin de notre
débauche d'énergie pour prendre le dessus
sur le col de Couz, abrite une colonie de vacances
où la liberté et la fraternité ne sont pas sur la paille.
Après l'auberge de Corbel, le paysage continue
de nous donner une part de ripaille.
Au col de la Cluse, les panneaux de sports d'hiver
rassemblés contre une jolie cabane nous privent
pourtant de fondue.
Mais le Granier fait un tabac. Danse avec les Ours
fume dans la falaise. Même si j'ai du mal à reprendre
mon souffle, je ne lui jetterai pas la pierre.
Contrairement aux Allemands qui avaient cédé
mentalement sous le coup d'un penalty avant
le repos, les Portugais ont trouvé avec la sortie
sur blessure de Cristiano Ronaldo une bonne
raison pour décupler leurs forces.
Quand une équipe tient la vedette dans ses
tripes, sa victoire ne souffre aucune dette.
Au stade qui porte encore un vélo
sur son nom, les Allemands ont
tourné en rond.
Impossible pour leur football technique
de contourner l'équipe au carré de
son physique.
La Mannschaft a même fini par avoir
deux Bleus à l'âme : un penalty sévère
et une autre erreur à l'arrière l'ont
accablée au bout de la nuit (58 ans
d'attente pour une victoire française
en compétition).
Après la démonstration endiablée
de la Belgique face à la Hongrie,
on pouvait penser que les Gallois
n'allaient pas échapper à la casserole.
Mais l'amour fou de leur football est venu
réduire en bouillie la camisole du pronostic.
Au café du corner, on n'ose plus maintenant
miser le moindre euro sur l'équipe qui a bien
du mal à nous chauffer par le talent.