Foto: Britta Pedersen
Jean-Sébastien est en deuil.
Le célèbre baryton Dietrich Fischer-Dieskau,
qui s'y entendait à merveille pour rendre
la perfection des cantates à nos oreilles,
vient de tirer sa révérence.
Désormais, le lied sera moins immense.
Foto: Britta Pedersen
Jean-Sébastien est en deuil.
Le célèbre baryton Dietrich Fischer-Dieskau,
qui s'y entendait à merveille pour rendre
la perfection des cantates à nos oreilles,
vient de tirer sa révérence.
Désormais, le lied sera moins immense.
L'idée de relance semble naître dans l'air européen,
mais les "générations futures" chères
au Commandant Cousteau comptent aussi
sur le développement durable.
Il n'y a pas d'économie sans écologie,
voilà un mot d'ordre que le premier éco-festival
de Lumbin va reprendre les 2 et 3 juin.
Pour en savoir plus sur cette manifestation
environnementale au coeur du Grésivaudan,
rendez-vous sur le site officiel.
César, comme un grand, a franchi le Rubicon.
Le petit blog du CDI, tenu par Pascaloup de Savoie,
s'est contenté aujourd'hui de franchir le cap
des 100 articles.
Cela mérite peut-être quelques lauriers et,
quand bien même cette gloire serait blême,
une promesse :
pour le temps qu'il me reste à faire ici,
la veille sera garantie.
© musée beaux-arts, chambéry
Le Dauphiné libéré de ce jour profite du retour
d'un tableau exposé récemment à New York,
dans une exposition consacrée au portrait
florentin à la Renaissance, pour nous éclairer
sur sa véritable paternité.
L'inconnu d'Uccello ne serait pas de lui,
mais aurait été bien connu de la palette
de Domenico Veneziano, un autre peintre italien
majeur du XVe siècle.
Un examen approfondi en Amérique a permis
cette découverte, même si le nom de Veneziano
figurait déjà dans le dossier des examens successifs
de l'oeuvre non signée, comme en témoigne
madame Chantal Fernex de Mongex, Conservateur
des Musées de la Cité des Ducs.
Toujours est-il que la fiche descriptive de ce tableau,
qualifié aux Etats-Unis de "portrait florentin du XVe siècle
le plus beau de France", manque désormais à l'appel
des visiteurs du deuxième étage du splendide Musée
des Beaux-Arts de la Ville chère à Jean-Jacques Rousseau.
Le temps de rendre à Domenico Veneziano
ce qui n'appartenait pas à Paolo Uccello.