L’intelligence recule, ils s’avancent les groupuscules. Certains d’armer le bras du bien, à déchirer le drap qui ne sèche pas de son soleil à l’examen du pays en veille.
Que fais-tu pour notre Pays ? Face à face, soutenir la contradiction. Côte à côte,...
Tous les ciels, toutes les terres, m’ont vu pleurer le miel que ta fleur savait taire. Mets en pot le silence d’un pauvre bourdon. Il n’y a rien qui cloche quand deux cœurs ne font qu’un, arrivés sur le soir au matin.
La lampe éteins, ton soleil m’at...
Raf Vallone et Silvana Mangano, Riso Amaro, 1949
Silvana, c’est pour toi que j’ai traversé la forêt. Je ne suis pas de bois ; chéris-moi, pour de vrai. Plus tu ris, moins je suis amer du plaisir nourri loin de ta chair.